Democracy, my love

… in name only.

– No, no, no. I can’t accept intimacy of that level so faaasssst. We don’t know each other yet. Do we?
– Everyone knows I am the best. You can trust me. Everything in democracy is for your security. They only have your security at best interest. Your security and safety is important.
(Remember the film enemy of state?)
– Please, I need to know you better.
– You can know me better by accepting me now. Look as those flowers are beautiful, the sky full of stars, the ocean still has some fishes. Yes look at that, concentrate only on that while I’m doing something else you don’t need to know.

In occidental countries we tend to say that democracy is saying “fuck” with flowers.
And every time I’m reading newspapers from democratic counties, I’m amazed by the hypocrisy of our democratic leaders and journalists. For me, today, democracy is the biggest illusion and lie to humanity.

I always read things like:
“Putin killed… Putin made war… Putin is a monster…”
“North Korean Kim Jong-un is crazy (says the craziest man in the world)… he’s bad… he’s the worst…”

Wake up! Have you all forgotten what USA’s presidents and governments did? How many wars they started? How many women they violated? How many human’s rights they violated? How many humans they tortured? How many humans they killed and how many they are still killing today? Did you forget, they even turned their own citizen into guinea pigs?

And why is no one asking Mr Trump to stop the development of his nuclear weapons?
Why nearly no one is talking about his new nuclear weapons, smaller and able to destroy a country faster?
Why is no one talking about democratic monsters? Trump, Macron, Merkel and the others are not the heroes in white, saving humanity. They are crushing us down. Slowly but surely.
Democracy was never the good white hero on his white horse to save your arse. Caring about you is an illusion so you’ll do what they want.

It’s true that we are not subject to be killed openly by the democratic presidents. That doesn’t mean that people don’t die and that injustice doesn’t exist.
Prison can kill people, laws can kill people, manipulation and corruption are killing people.
You don’t have to believe me. Go live 5 to 10 years in those countries. If you survive without a scratch you’re lucky.

I really prefer to have someone who will kill me straight, than having someone who will torture me, give me the illusion of liberty and kill me slowly.
How many lies are behind democracy?
How many crimes were done in the name of democracy?
Democracy is the new god governments are making war for.

A dictator will tell his people his will and everyone has to do it or else they’ll be killed. That we know. It’s clear, transparent… should I say honest?

By the way, what is USA still doing in Asia, Africa, Europe? As president Trump said “It’s not our neighborhood”. That’s true. So take your armies, industries which poison our food and air and water and earth, and take your spies with you and leave us alone! We never asked for your help. Not even during the second world war and you were the one who came when it was in your interest!

One last word on Korea’s situation. How can they compare Korea and Germany? For me it’s completely different. One may reflect on USA needs and fears and they’ll understand the difference. After all, during 50 years, the former North Korean dictator tried to unify the country several times. Strangely some reports are showing that USA interfered every time to avoid the reunification.
Where is democracy here???

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Conclusion : Et maintenant?

Et maintenant ?

Quelques astuces :
Lors du face à face, l’important n’est pas la réaction des parents lors de la confrontation, mais la nôtre.
Si nous sommes capables de rester ferme face à la fureur de nos parents, à leurs accusations, leurs menaces et leurs tentatives culpabilisantes, ce sera un grand moment de vie, porteur de changements positifs pour nous.
Si nous n’en sommes pas capables rien n’est perdu. Nous pouvons ré-essayer autant de fois que nous en avons besoin. Sans pour autant les multiplier à l’infini.

Types de réponses face aux réactions de nos parents :
« Tout ça n’est jamais arrivé »
=> « Le fait que tu ne t’en souviennes pas ne prouve pas que ce n’est jamais arrivé »

« j’ai dit que j’étais désolé. » carotte pour nous neutraliser
=> « J’apprécie que tu t’excuses. Si tu es véritablement désolé tu seras disponible pour moi quand j’aurai besoin de toi, en répondant à mes désirs et non aux tiens. »

« Nous avons fait de notre mieux » compassion de notre part
=> « Je comprends que tu as passé des moments difficiles mais j’ai besoin que tu comprennes que la façon dont tu réagissais à tes problèmes m’a vraiment fait souffrir. »

« Regarde tout ce que nous avons fait pour toi. » = « Voilà comment tu nous remercies »
=> « J’apprécie vraiment tous vos efforts, mais cela n’a jamais pu compenser les peines et les douleurs que j’ai ressenties. »

« Comment peux-tu me faire cela ? » = ce sont eux les victimes et nous les personnes cruelles. Ils nous accuseront de leur faire du mal et de les décevoir. = nous faire culpabiliser
=> « Je suis navré que vous soyez contrariés. Je suis désolé que vous ayez de la peine. Mais je ne céderai pas là-dessus. Moi aussi j’ai souffert pendant de très longues années. Et je souffre encore. »

Le but est d’éviter l’enlisement dans les pièges émotionnels. Ne cherchez pas à vous défendre, ni à rester sur la défensive. Les « parce que » sont à bannir.

Si toute communication devient impossible avec les parents à cause de leurs comportements, il faut interrompre toute discussion. Levez-vous si vous êtes assis et partez ! Quoi que vos parents vous disent. Partez sans vous retourner. Une autre fois peut-être ils seront plus disponibles pour vous écouter.

C’est un échec pour eux, pas pour nous. Lors de cette constatation il est plus facile de renoncer à notre espoir insensé d’une relation d’adultes avec eux.

« Je pense que ce qui me fait si peur c’est d’avoir décidé que je ne veux plus me sacrifier. Je vais les laisser être responsables de leurs choix et d’eux-mêmes, pour changer. Même si je risque de perdre mes parents. Cela est arrivé au point où c’est eux ou moi. »

Le danger réside dans la réaction des parents qui feront pratiquement tout pour rétablir le confortable équilibre familial auquel ils sont habitués. Ils sont capables d’exercer une formidable séduction quand ils chantent, telles des sirènes, leurs complaintes de culpabilité, de pitié ou de reproches.
Ils ont tendance à ne pas supporter les changements définitifs ; comme couper toute relation avec leurs enfants.
Nous avons tous gagné en confiance en nous et en liberté de choix et d’action. Nous avons rencontré des gens merveilleux et puis des gens un peu moins merveilleux. ^__^ Mais toutes les rencontres nous ont enseigné des choses.

Nous nous sommes sacrifiés toute notre vie. C’est le moment de changer et de vivre enfin.

Même à 40 ans, même à 50 ans, même à 60 ans et même après, il est toujours temps de le faire. Nous vivons de plus en plus longtemps. Pour quelles raisons attendre encore ? Le prince charmant sur son destrier blanc ne viendra pas vous tirer de là (déjà il faudrait qu’il existe !), la princesse charmante ne viendra pas non plus vous donner les moyens de vous libérer (elle non plus n’existe pas). Attendre ne sert donc à rien si ce n’est vous enliser dans le désespoir, la solitude, les ténèbres.

Une fois les vieux schémas avec nos parents détruits, nous avons gagné en temps, en énergie et en sérénité. Certains d’entre nous ont réactivé des projets endormis au fond de leur âme. D’autres ont multiplié les activités extraprofessionnelles et ont fait des rencontres ce qui leur a permis d’élargir leur cercle d’amis.

Nous sommes devenus plus tolérants, plus ouverts et plus disponibles pour les relations avec les autres.

Nous avons décidé de faire des choses que nous n’avions jamais fait auparavant, pour essayer et tester afin de découvrir ce qui nous convient ; ce qui nous correspond.

Nous avons guéri nos corps et certains ont commencé à faire du sport.

Nous avons commencé à voyager seuls ou avec des amis.

Nous ne sommes pas des victimes. Nous refusons l’apitoiement et la victimisation. Changer notre comportement c’est changer également nos relations avec nos parents et avec le monde extérieur. Nous ne sommes plus des enfants sans défense.

Et les autres ne sont pas là pour qu’on leur fasse vivre l’enfer que nous avons vécu.

Reconnaître nos torts et nous excuser de notre comportement explosif et malsain avec les autres, brise le cycle infernal, car nous avons conscience de notre manière d’être et ne voulons pas récidiver.

La seule façon de communiquer avec nos parents est de ne pas jouer à leurs jeux. Si nous n’avons toujours pas obtenu l’affection et l’acceptation de nos parents à l’âge adulte, il y a vraiment peu de chances pour que nous l’ayons un jour.

Une des choses les plus difficiles à faire reste de laisser nos parents être ce qu’ils sont, comme ils sont.

Lorsque quelqu’un nous manifeste son amour, nous nous sentons acceptés, respectés, ayant de la valeur. Le véritable amour provoque des sentiments de chaleur, plaisir, sécurité, stabilité et paix intérieure.

Nous avons découvert que notre angoisse face à nos parents s’est envolée au moment où nous avons compris et admis que nous n’avions plus besoin de leur approbation. Nous sommes devenus émotionnellement autonomes.

Et plus nous sommes autonomes et indépendants dans nos vies et dans nos têtes, moins nos parents sont satisfaits. Ils se sentent réellement menacés par le changement.
Parents : « Tu n’as plus besoin de moi »
« Tu me détestes. »
Nous : « En effet je n’ai plus besoin que tu me considères comme un enfant attardé mental. »
« Je suis navré que tu le prennes de cette façon. »

« Attendez-vous à flancher ; attendez-vous à faire des erreurs. Vous n’échapperez jamais tout à fait à l’angoisse, à la peur, à la culpabilité et à la confusion. Comme tout le monde. Mais ces démons ne vous contrôleront plus. C’est la clef de la vie. »

Point information santé par magtebmeiji :
Il est fréquent que les adultes comme nous souffrent de maux de tête, de maux d’estomac, de tension musculaire, de fatigue chronique, de perte d’appétit (anorexie) ou de boulimie, d’insomnies ou de nausées. . . et bien d’autres.
En travaillant à nous changer et à reprendre nos vies en main, certains ont réussi à arrêter leur boulimie, d’autres ne sont plus fatigués, d’autres n’ont plus de maux d’estomac ou de tension musculaire, d’autres ont combiné tout cela à la fois et d’autres ont soigné des maladies plus graves encore.
Les bénéfices de ce soin sont visibles rapidement si et seulement si nous arrêtons de fuir la réalité, aussi dure soit-elle.

Point d’attention d’Auron :
Si les parents vous disent qu’ils vont se suicider, partez sans vous retourner. Il y a bien sur des chances pour qu’ils passent à l’acte mais il est important de comprendre que vous n’êtes en rien responsables de leurs décisions. S’ils décident de vraiment se suicider qu’ils le fassent.
La plupart ne le feront pas. Je connais une personne qui a même osé dire à ses parents qu’elle pouvait leur trouver une arme à feu pour le faire s’ils le désiraient.
La peur et la culpabilité l’ont rongée mais elle n’est jamais revenue en arrière. La prochaine fois que mes parents me menacent de suicide je leur dirai la même chose.
Les gens qui se suicident, en général, ne le disent à personne et passent à l’acte. Comme nous avons failli le faire. En silence.

 

Pardonner à ses parents est-ce une solution ?
Nous avons pour la plupart d’entre nous commencé par pardonner le comportement de nos parents. Pour nous rendre compte, pour encore une plus petite partie d’entre nous, que le pardon est un piège. Il nous rend plus vulnérables. Il diminue nos capacités à évacuer nos émotions refoulées pendant toutes ces années. Comment reconnaître alors notre colère, notre tristesse et notre douleur ?

Vous pouvez leur pardonner une fois l’indépendance émotionnelle acquise.

Car, avant de pardonner, il est primordial de remettre les responsabilités de ce qui nous est arrivé à la bonne personne.
En pardonnant aveuglément aux parents qui nous ont blessé, nous aboutissons en retour à nous détester nous-même d’autant plus et à nous haïr. « pourquoi je n’ai rien vu ? » ; « pourquoi n’ai-je pas agi/réagi plus tôt ? »…
Certains d’entre nous ont besoin de pleurer sur l’amour et la reconnaissance qu’ils n’ont jamais reçu de leurs parents et qu’ils ne recevront jamais.
« pardonne et oublie » c’est exactement comme dire : « fais comme si rien ne s’était passé ».

C’est une illusion de penser ou de croire que nous pouvons oublier. En nous, il y a un enfant à réconforter et à soigner, un adolescent à encourager et un adulte à aimer.

Pour savoir si vous êtes en phase de pardon demandez-vous :
Êtes-vous capables d’avoir vos propres pensées, d’entreprendre vos propres actions, de ressentir vos propres sentiments sans prendre en considération en aucune façon les espoirs et ambitions de vos parents, et sans ressentir de la culpabilité ?
Si la réponse est oui de façon sure et certaine alors vous êtes en phase de pardon. Si non, gardez le pardon vraiment pour la fin.

 

Comment remettre la responsabilité à la bonne personne ?
Nos parents sont responsables de ce qui se passe à l’enfance et à l’adolescence.
Quelles qu’aient été leurs intentions, la responsabilité qui leur incombe leur revient de droit. A l’âge adulte les responsabilités sont partagées entre l’adulte-enfant et les parents :
« Mes parents étaient responsables de ma dépression. Je devais toujours être disponible pour eux. »
« Je suis responsable de ne pas savoir refuser »

« Mes parents étaient responsables du choix de l’appartement dans lequel je vis. »
« Je suis responsable d’avoir manqué de courage. »
« Je suis responsable d’avoir signé des papiers que je ne voulais pas signer. »

« Mes parents sont responsables du vide sidéral de ma vie amoureuse. »
« Je suis responsable de rester murée chez moi ou dans mon sommeil. »

« Mes parents sont responsables de mon mal-être »
« Je suis responsable de ne pas me connaître/m’accepter. ». . .

Pour finir, nous rassurons les parents qui ont eu le courage de lire tout l’article. Nous ne vous demandons pas de changer pour nous. Nous n’attendons plus rien, car nous sommes des adultes maintenant. Nos vies sont entre nos mains. Nous en sommes responsables.

C’est à nous de consoler l’enfant qui est en nous et de faire notre deuil de notre passé.

C’est à nous de changer et de prendre l’entière responsabilité de nos choix.

Nous apprenons plein de choses sur la vie, sur l’amour, sur les relations avec les autres. Nous sommes partis à la découverte du monde et ne comptons pas nous renfermer à nouveau dans cette prison. C’est notre choix et nous ne le regrettons pas.

Nous avons le droit de nous tromper et de tomber. L’essentiel est de se relever. Ce sont les leçons de la vie. Et justement nous avons une vie à construire.

NB: « l’absence de choix est également  un choix. C’est le pire choix qu’on puisse faire. »

Bon courage à tous

Nous répondrons à toutes vos questions et toutes vos remarques par mail de manière confidentielle sur magtebmeiji@gmail.com

Remerciements :
A Thomas et Magtebmeiji pour leur patience, leur écoute et surtout pour nous avoir donné le courage de prendre nos vies en main car nous doutions de pouvoir changer quoi que ce soit.
Aux psychologues qui nous aident encore aujourd’hui à réparer nos âmes.
A nos amis qui nous ont supportés toutes ces années et qui sont encore là pour nous malgré nos comportements et paroles violents.
A nos enfants que nous avons blessés, à qui nous avons demandé pardon et qui nous ont compris.
Auron, David, Fleur, Lynda, Michael, Thomas et Magtebmeiji

Les comportements parentaux et nous

Les comportements parentaux et nous

Se remettre en question est difficile. Remettre en question des dizaines d’années voire toute une vie, c’est périlleux, quel que soit l’âge et la personne concernée. Notre groupe est composé de personnes qui se sont entièrement effondrées. Oui, nous avions tous envisagé de nous suicider, comme dit en introduction, et certains étaient prêts à le faire très vite. Qu’est-ce qui a fait que nous nous sommes accrochés et que nous sommes aujourd’hui encore en vie ? Notre volonté. Et le fait que nous étions ensemble nous a beaucoup aidé, car nous nous sentions très seuls devant notre souffrance et la montagne de problèmes que nous croyions avoir.

Tôt ou tard nous allons mourir de toute façon. A quoi aura servi de vivre une vie remplie de tristesses, de larmes, de peurs et de douleurs pour juste mourir comme ça ? A rien. La vie est un cadeau que beaucoup d’êtres humains transforment par égocentrisme en enfer.

Notre but est de sortir de cet Enfer et de remplir nos vies vides de sens. Nous avons suffisamment passé de temps dans les ténèbres à supporter tout et n’importe quoi.

N’ayant plus rien à perdre, nous avons voulu prendre le risque de tout changer pour nous retrouver nous-mêmes et créer enfin quelque chose, de manière complètement égoïste, rien que pour nous.
Au final, cela ne dépend que de nous.

La prise de conscience de nos situations fut difficile. La plupart d’entre nous avons été conditionnés dès l’enfance. C’est surtout le manque de compréhension entre nos parents et nous, leur injustice à notre égard et leur volonté à effacer notre personnalité car différente de la leur qui ont été nos déclencheurs.

Extrait : « Depuis l’apprentissage de la propreté jusqu’à l’adolescence, ces parents ont tendance à considérer la révolte ou même les différences individuelles comme une attaque personnelle. Ils se défendent en renforçant l’incapacité et la dépendance de leur enfant. Ils sapent le développement inconsciemment, souvent persuadés qu’ils agissent au mieux des intérêts de leur enfant. »

Voici quelques exemples de phrases de nos parents entendues en boucle, même à l’âge adulte, comme pour se persuader eux-mêmes de la justesse de leurs actions ou de leurs choix :

« Je ne dis cela que pour ton bien. »

« Le monde est sans pitié et nous t’apprenons à l’affronter. »

« Je préfère être blessé à ta place. »

« C’est pour te protéger. »

« Cela forge le caractère. »

« Puisque les choses fonctionnent comme ça, c’est comme ça qu’il faut faire. »

« Tu n’as pas à discuter. C’est comme ça et pas autrement. »

« Tais toi, tu ne sais pas parler. / Tu parles pour ne rien dire. »

« Oh tu fais ça ? Tu perds ton temps. / Jamais tu n’y arriveras. »

« Tu ne sais pas rire. / Tu ne sais pas sourire »

« Ton sourire est moche. On voit toutes tes dents »

« Tu ne sais pas faire ! »

Ce type de phrases porte le masque de l’éducation et des bons conseils.

Il est difficile pour un adulte de reconnaître son propre caractère destructeur. Et lorsqu’il est souligné par les autres (amis, famille ou inconnus), ces adultes se sentent rejetés, incompris voire ratés. Mais de toute façon ce sera la faute des autres et pas la leur.

Dans nos cas les parents affichent à l’extérieur un énorme complexe de supériorité alors qu’en réalité ils ont un énorme complexe d’infériorité.

L’acceptation des reproches parentaux est un moyen de survie pour les enfants et elle devient le cœur de nos propres comportements autodestructeurs.

Nos parents établissent des règles, rendent des jugements et font mal, quel que soit notre âge.

Nos parents semblent compréhensifs (« Je suis de tout coeur avec toi », « Tu as tout à fait raison », « C’est bien ce que tu as décidé »…), mais ils ne le sont pas. Par cycle de temps allant de quelques jours à 1-2 ans, nous nous sommes rendus compte qu’ils vont sembler nous soutenir, aller dans notre sens, puis nous rabaisser pour casser notre confiance en nous pour enfin nous donner des ordres que nous devons suivre à la lettre sinon… explosion de colère, rage, reproches s’en suivent généralement pour nous faire culpabiliser.

Nous reviendrons plus loin sur la culpabilité. Elle joue un rôle très important dans la manipulation humaine.

C’est la crainte de ne plus être nécessaire qui effraie beaucoup nos parents et les pousse à perpétuer chez nous, enfants, le sentiment d’impuissance et d’incapacité. Il est impératif que même adulte, l’enfant ait besoin de sa mère ou son père ou les 2. Si cela s’arrête ils ne trouvent plus de raison de vivre. Or c’est faux. Ils ont une raison de vivre. C’est juste qu’ils ne la voient pas ou qu’ils ne veulent pas la chercher.

Au cours de nos thérapies nous avons appris qu’en plus de la protection matérielle et physique, les parents doivent également protéger leurs enfants de tout dommage émotionnel. Or nos parents ont échoué ici. Chez nous, les blessures émotionnelles sont nombreuses et profondes.

Les blessures émotionnelles ne guérissent jamais. Nous apprenons à vivre avec sans nous détruire et sans détruire les autres.

Nos parents ont exigé de nous de prendre soin de leurs besoins à eux, d’assumer leurs choix de vie à leur place, de vivre comme ils auraient voulu vivre eux et / ou de vivre à leur image, sans se préoccuper de ce que nous pouvions ressentir ni de ce que nous ressentons aujourd’hui.

Extrait : « Un des types les plus courants de parents dominateurs et manipulateurs est le « bon Samaritain. » 

La manipulation met les gens au pied du mur : pour la combattre, il leur faut faire de la peine à quelqu’un dont le seul tort est de vouloir être « gentil ». Pour la plupart des gens il est plus facile de céder.
Nous avons remarqué avoir 2 réactions face à ce genre de comportement : capituler ou nous révolter. Et dans les 2 cas nous avons tort car nous jouons leurs « jeux ».

Nos parents ont une conduite provoquée par une profonde insatisfaction et par la crainte d’être abandonnés et d’avoir eu tort toute leur vie. Il leur est impossible de reconnaître qu’ils se sont trompés pendant tant d’années. Donc aussi longtemps qu’ils réussissent à nous donner le sentiment que nous restons un enfant, ils peuvent conserver leur contrôle sur nous.

Dans le cas des personnes comme nous, la séparation parents/enfants est retardée pendant des années, voire pour toujours. Elle ne peut avoir lieu que lorsque les changements permettant de récupérer la maîtrise de notre propre vie sont effectués… ou quand les parents décèdent. Et nous, nous avons décidé de ne pas attendre leur mort.

Nos blessures émotionnelles sont longues à guérir parce que certains parents abusent en lançant des attaques répétitives contre notre aspect physique, contre nos capacités intellectuelles, nos compétences ou notre valeur en tant qu’être humain. Quelques exemples de mots des parents qui deviennent nos maux à nous :
« Tu es stupide ».
« Tu pues. / Tu es laide. »
« Tu n’as aucun goût. Tu ne sais pas t’habiller ».
« Tu ne sais pas sourire/rire/parler/te tenir. Quelle honte !»
« Tu ne sais décidément rien faire. »
« Ce n’est pas pour moi que tu le fais. » (force à répondre non alors que la réponse est oui)
« Cela ne sert à rien de t’apprendre. . . »
« T’as vu ton ventre / tes fesses / tes cuisses ? Elles sont énormes ! Tu es grosse. »
« Tu ne comprends rien. Tu interprètes mal les situations. »
« Tu es égoïste. Ne peux-tu pas penser un peu à moi ? »
Pour les parents comme les nôtres, nous, enfants-adultes, sommes devenus une menace. Et ne vous attendez pas à ce qu’ils le reconnaissent. Ils en sont incapables.

Quoi que nos parents possèdent, ils continuent de vivre dans la peur de ne pas avoir assez (assez d’argent, assez d’amour, assez de beauté, etc…). Cette rivalité fait peser sur nous une pression énorme depuis l’enfance, voire l’adolescence.

Extrait : « Pendant de nombreuses années je n’ai pas fait grand-chose, laissant tomber même ce que j’aimais vraiment, parce que j’avais peur. Adulte je continuais à entendre sa voix qui me démolissait. Elle me donnait l’impression d’être une ratée. Ça me faisait si mal. »

Leur programme secret est de faire en sorte que leur enfant ne puisse jamais les surpasser.
« Nous avons tous nos limites, et la tienne c’est moi »
Ils ont énormément peur que nous réussissons mieux dans le travail, dans les relations sociales, dans l’amour… Il faut absolument nous tenir en laisse pour ne pas nous échapper et vivre ce qu’ils osaient à peine rêver.

Attention aux conseils de type « tu devrais », « il faudrait », « il vaut mieux ». Souvent ils se transforment en conseils dits toxiques ou comme nous les appelons, en ordres à suivre à la lettre sous peine de lavages de cerveau quotidien.

Définition d’un lavage de cerveau : quel que soit le moyen (face à face, téléphone, mail), quel que soit l’endroit, le parent se lance dans l’exposé de son idée et le répète en boucle dès qu’il peut. Vous vous sentez sans énergie et avec une seule envie : dire oui/d’accord/ok pour que ça s’arrête.

Nos parents croient qu’il n’y a que 2 façons de faire les choses : comme eux ou mal.

Ils s’opposent à toute réalité extérieure remettant en cause leurs opinions. Plutôt que de changer, ils cultivent en eux une vision déformée de la réalité qui va dans leur sens. Tout doit d’ailleurs aller dans leur sens.

« La confrontation avec les parents dieux est le chemin vers l’indépendance. » C’est en effet le moment critique dans le voyage vers l’autonomie. Le but est de vaincre une fois pour toutes notre peur de leur faire face en étant nous mêmes, de dire la vérité notamment sur nos ressentis (« Aie ! Tu fais mal là ! ») et de déterminer le type de relations que nous pouvons avoir avec eux désormais.

Souvent les parents nient, clament qu’ils ont oublié, que cela n’a jamais existé, que nous avons mal compris les choses et les situations. Ils rejettent la responsabilité sur leur entourage ou sur nous et se mettent en colère. Vous devez vous attendre à une réponse négative, voire explosive.

Attention aux parents manipulateurs : certains sont très forts pour aller dans notre sens lors de la confrontation et reconnaître leurs torts, mais peu de temps après (2 à 3 mois en moyenne) quand ils pensent que nous avons tourné la page ou oublié, ils remettent les chaînes et ont à nouveau le même comportement.

Partez du principe que les parents ne changent pas aussi vite ni aussi facilement surtout après tant d’années de comportement cyclique avec nous.

Tant que les émotions sont trop fortes, il faut éviter les face à face avec les parents, car notre point de vue et notre jugement sont alors obscurcis.
Certaines d’entre nous l’ont fait trop tôt. Il en a résulté des crises d’une rare intensité avec des discours incohérents de notre part. Trouver le bon moment est essentiel.

Nous, nous ne regrettons pas de l’avoir fait. Cela nous a donné le courage d’admettre et d’accepter que nos parents ne changeront jamais quoi que nous fassions. Nous les avons confrontés en direct une seconde fois ou par lettre interposée.
De cette façon nous avons récupéré en grande partie nos vies, nos sentiments et notre énergie, tout en gardant un contact superficiel avec eux.

L’important pour nous n’était plus notre relation avec nos parents.

Lorsque nous laissons nos réactions émotionnelles devenir automatiques, nous renonçons à tout contrôler, nous servons nos sentiments à autrui sur un plateau d’argent. Cela donne aux autres un pouvoir considérable sur nous.

Nous avons pris conscience de notre comportement défensif et avons arrêté d’essayer de « leur faire voir ». Inconsciemment ou non, tant que nous cherchons l’approbation de nos parents ou des autres, nous continuons à être contrôlés.
Le but est de dépassionner autant que possible le dialogue.

Le comportement non défensif s’apprend et se pratique d’abord avec les autres, ensuite avec ses parents.
« oh. Je vois »
« ton point de vue est intéressant. / C’est intéressant »
« Vous avez tout à fait le droit d’être de cet avis »
« Je ne suis pas d’accord. »
« Laissez-moi réfléchir à cela. »
« Reparlons de cela quand vous ne serez pas aussi contrariés. »
« Les insultes et les cris ne nous mèneront nulle part. Et je n’accepte pas vos insultes. »
« Voilà un bon exemple de raisons pour lesquelles . . . »
« Tu n’as pas besoin de me parler de cette façon. »
« Nous continuerons une autre fois quand tu seras plus calme. »
Par la suite d’autres phrases vous viendront à l’esprit de plus en plus facilement lors de vos conversations avec vos parents.

A partir du moment où nous commençons à discuter, à nous excuser, à expliquer, à essayer de faire changer d’avis l’interlocuteur, nous les laissons nous manipuler.
En utilisant les réponses non défensives nous ne demandons rien à personne. Nous ne pouvons ni être repoussés ni être blessés.

Faites attention au syndrome de « Tout sauf ça »
Il faut être suffisamment fort pour supporter que nos parents nous repoussent, qu’ils nient, qu’ils nous accusent, qu’ils se mettent en colère, nous critiquent… Mais il ne faut pas non plus retarder la confrontation indéfiniment.
Tout au long du chemin nous avons dû nous souvenir que nous faisons tout cela pour nous.
La confrontation reste un succès quel que soit le résultat, pour la simple raison que nous avons eu raison de l’entreprendre et qu’il nous a fallu du courage pour le faire.
En réalité l’angoisse diminue, voire pour certains s’efface, après le premier face à face.
L’anticipation de la confrontation est toujours pire que la confrontation elle-même. Et de toutes manières cela ne se passe jamais comme nous l’avions imaginé. Parfois c’est mieux, parfois c’est pire.

Cette discussion peut se faire face à face ou par lettre. Par téléphone, il est trop facile pour nos parents de raccrocher ou pour nous de fuir à nouveau. Par lettre, soyez conscients qu’ils ne liront pas tout et/ou qu’ils ne comprendront rien. Nous vous conseillons le face à face. Pour nous, il a effacé nos peurs et nous a rempli de courage et d’énergie.

Quand débuter la confrontation ? Quand vous vous sentez prêt ou demandez au psy de vous donner le feu vert. Il est vraiment mauvais pour nous de repousser éternellement la confrontation.
Magtebmeiji est la seule à avoir fait la confrontation toute seule et assez vite. Quant à nous, nous avons préféré nous remettre entre les mains du psychologue.
Certains d’entre nous ont vidé entièrement leurs sacs devant leurs parents sans aucun résultat positif. Et ces parents font encore partie de leurs vies.
Mais malgré tout l’amour que nous avons pour eux, cet amour n’existe pas pour qu’ils nous manipulent au gré de leurs émotions et de leurs désirs/envies.

2 ans après avoir pris conscience de l’état de nos vies, nous avons tous dépassé ce stade.
Nos parents ont tous ressenti nos paroles comme des agressions personnelles voire perfides.
Bouh ! Mauvais enfants qui manquent de reconnaissance !
Nous avons réussi à ne pas couper les ponts avec eux malgré tout. Nous avons changé nos comportements et nos relations existeront tant qu’elles ne menaceront pas nos vies. Nos relations sont peut-être superflues, mais nous restons des enfants qui aiment leurs parents malgré tout.
Néanmoins, nous sommes tous prêts à arrêter nos relations avec nos parents si cela s’avère nécessaire. En effet, nous n’oublions pas ce que nous avons vécu et ressenti tout au long de ces années.
Parce qu’en fait nous avons vraiment eu le sentiment d’avoir été trahis par les nôtres avec leurs mensonges redondants.

 

Suite

Enfants de parents dieux – Introduction

A nous enfants de parents dieux, manipulateurs, dominateurs

A nous enfants-adultes remplis de colères

A nous adultes et à notre avenir

Le monde est cruel, le monde est une jungle dans laquelle l’homme est un loup pour l’homme. Nous l’avons appris dès notre plus jeune âge, au sein même de nos familles, sans nous en rendre compte.

« si je devais choisir entre des violences physiques ou des violences verbales, je préférerais être battu sans hésiter. Les marques sont visibles. Or tout ce qui est dit, ça vous rend fou. Les blessures sont invisibles et personne ne s’en occupe. De vrais bleus guérissent plus vite que les traces des insultes. »

Nous ne pouvons pas changer le passé, mais nous travaillons à changer notre présent et notre avenir. Nos changements comportementaux sont faits avant tout pour nous.

Cet article s’adresse aux enfants devenus adultes émotionnellement handicapés.

Si vous pensez comme nous au sujet de vos parents, vous pouvez être concernés :

« c’est comme s’il avait pris ma vie en main. »

« Ils m’étouffent avec leurs bonnes intentions ».

« Elle est sans cesse à me critiquer et à vouloir me dire comment vivre ma vie, voire à décider à ma place, depuis toujours. Si elle pouvait respirer pour moi, elle le ferait. »

« Elle est toujours à répéter ses conseils sans fin. J’ai fini par me demander si elle cherchait à me persuader ou à se persuader que ce qu’elle avait décidé était bien. »

« C’est comme si nous n’avions pas le droit d’exister. Habille toi comme ceci, mange cela, va là, fais ceci…»

etc..

Si vous avez entendu ce type de phrases, vous êtes concernés :

« Ne dis rien aux autres sur ce qui se passe à la maison. Tu ne dois pas parler aux autres de tes problèmes. »

« Quand tu parles avec les autres, fais comme si je n’existais pas. Tu ne dis rien sur moi ni sur ce que tu fais avec moi. »

Nous tenons à nos parents, mais aujourd’hui ce n’est plus au prix de nos vies.

Nous tenons à les remercier pour tous les efforts qu’ils ont fait pour nous élever et pour leur protection tant bien matérielle que physique. Nous sommes parfaitement conscients qu’il existe des parents qui sont pires que les nôtres. Cela ne nous console pas et il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui nous voulons prendre nos vies en main entièrement et pour cela, devenir autonomes émotionnellement. Nos décisions sont nôtres, notre temps est nôtre, notre énergie est nôtre, nos réflexions sont nôtres.

Nous avons toujours pris nos responsabilités sans rien leur demander. Nous sommes nous et personne d’autre, avec nos personnalités, nos propres angoisses, nos propres tristesses, nos propres joies, nos propres buts et par dessus tout nos propres goûts.

Nous sommes 7 hommes et femmes qui nous sommes rencontrés au bord du gouffre, complètement épuisés, malades, en colère, brisés en mille morceaux. Un suicide collectif ? Nous y avons pensé sérieusement. Même seuls en fait. Mais voilà, le suicide est à nos yeux soit un crime, soit pour les faibles, soit les 2 à la fois. Nous avons refusé de baisser les bras. La vie vaut la peine d’être vécue. Mourir est si facile !

Baisser les bras est si facile ! Nous, nous avons décidé de nous relever et de vivre.

Il y a eu des crises de larmes, des peines, des douleurs atroces, des maladies graves ; il y a eu des crises de nerfs, des doutes, des peurs. Nous avons dépassé toutes nos limites.

Il nous a fallu rassembler tout notre courage pour affronter notre passé et notre présent, pour nous faire face et pour faire face à nos parents. Nos âges vont de 26 ans à 57 ans. Et quel que soit notre âge, nous en avions assez de notre vie telle qu’elle était.

Et c’est normal avec notre histoire. Et c’est compatible avec nos caractères qui ont été façonnés à l’image des parents depuis l’enfance. Parce que nous trouvions cela normal, nous avons accepté tout jusqu’au bout.

Or, nous avons appris que ce que nous avons vécu et ce que nous vivions il y a encore 3 ans, n’est pas normal.

Finalement, nous avons traversé le plus gros de l’épreuve tous ensemble et nous avons pensé écrire cet article pour tous les adultes-enfants qui nous ressemblent.

Vous aurez peur. Vous devrez accepter vos responsabilités et celles de vos parents. Vous devrez accepter une réalité qui fait souffrir d’abord. En chemin vous douterez de vos choix, vous vous demanderez « A quoi bon si tard ? »; nous vous répondons que vous le faites pour vous, pour vivre heureux, pour réaliser vos projets, vos rêves, pour être avec les autres ; pour être capables d’aimer et d’être aimés sans faire vivre à votre entourage l’enfer que vous avez connu.

Le conseil que nous avons entendu le plus souvent fut de « couper les ponts ». En fait, l’indépendance émotionnelle n’implique pas que nous nous séparions de nos parents. Nous pouvons être nous-mêmes et laisser nos parents être eux-mêmes. Ce ne sera ni facile ni évident au début. Cela prendra du temps, mais c’est tout à fait réalisable. Nous en sommes les preuves vivantes.

Si nos parents n’aiment pas ce que nous faisons, ce que nous pensons ou comment nous sommes, il y aura toujours une limite dans nos relations avec eux. Et même si certaines de nos croyances sont identiques à celles de nos parents ou si notre comportement remporte leur approbation, il est essentiel de faire nos propres choix et de nous sentir libres d’être ou non d’accord avec eux.

Par ailleurs, il est important de prendre conscience que les parents sont autant responsables de ce qu’ils ont fait que de ce qu’ils n’ont pas fait.

En apprenant davantage sur leur passé et leur vécu, nous avons fini par comprendre que nos parents n’étaient pas capables de faire face à leurs propres difficultés et pour la majorité d’entre nous, nous en avons ressenti de la compassion.

Cependant spéculer sur les intentions des parents est une perte de temps et d’énergie. Leur en vouloir et les haïr aussi. Ces sentiments nous épuisent davantage et nous détruisent. Ils n’apportent rien de bon. Nous avons tous éprouvé de la colère envers eux sans aucun résultat positif pour nous. Or, si nous écrivons ceci, c’est parce que nous voulons changer nos vies et vivre et non pas nous figer dans le temps.

« Que pouvons-nous faire ici et maintenant ? pour nous ? pour changer »

Thomas: “j’aspire à autre chose qu’appeler tous les jours mon père et passer tout mon temps libre avec lui.”

Michael: “j’en ai marre de passer tout mon temps au téléphone avec ma mère et d’être sa boîte à outils pour résoudre ses problèmes.”

Lynda: “je veux voyager sans mes parents pendant mes vacances et rencontrer du monde.”

Fleur: “dès que je veux faire quelque chose, ma mère doit valider. Du coup je ne fais plus rien. Ça m’énerve.”

Jusqu’en 2016, nous n’avons pas osé être nous-même, dire à voix haute nos opinions, exister pour nous. Nous étions terrifiés à l’idée de passer pour des monstres ou à celle de perdre nos parents. Mais un jour ils ont dépassé les bornes, au delà du supportable et nous avons craqué. Certains d’entre nous, en larmes, sont allés chercher un psychologue. Après plusieurs différentes consultations pendant lesquelles nous avons parlé de choses qui n’avaient rien à voir avec notre souffrance personnelle, nous avons trouvé celui ou celle qui correspondait à chacun d’entre nous. Et depuis, ces séances nous ont été d’une très grande aide pour nous reconstruire, pour nous comprendre, pour comprendre et accepter nos parents tels qu’ils sont et faire les premiers pas vers notre nouvelle vie.

Gardez bien à l’esprit que nos parents ne sont pas des monstres. Ils ont juste des failles plus grandes et des défauts plus grands que les autres parents.

Nous conseillons à tous ceux qui désirent vivre autre chose que cette vie remplie de souffrances et de sacrifices inutiles, à tous ceux qui désirent arrêter de culpabiliser et être heureux et vivre en paix dans leur tête, de faire appel à un psychologue ou à un « coach de vie » pour les aider à devenir autonomes émotionnellement. C’est l’élément le plus vital.

Même si cela coûte de l’argent, une aide extérieure est nécessaire lorsque nous vivons depuis tellement longtemps dans les ténèbres, écoutant sans fin le même refrain.

Nous avons également lu, relu et re relu ces 2 livres, qui ont été d’un grand secours pour prendre conscience de ce qui se passait en nous, autour de nous et pour évoluer dans le sens que nous désirons :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous pouvez vous lancer seuls, mais si le courage vous manque, prenez la main de quelqu’un et allez-y ensemble. A plusieurs nous sommes plus forts pour gérer nos peurs et les affronter.

N’hésitez pas à faire également appel au soutien moral de vos amis pour vous aider à traverser ces épreuves. Vous êtes bien entourés si vous ouvrez les yeux et votre cœur meurtri.

ATTENTION : Un ami ne remplace ni un psychologue ni un psychiatre. Et un ami a sa propre vie. Il a le droit de ne pas répondre présent immédiatement et à tout moment.

Nous vous souhaitons beaucoup de courage à tous.

Et une bonne lecture

Partie 1
Partie 2
Conclusion

Le vote français : Lavage de cerveau ou … lavage de cerveau ?

Morte de rire. Si nous n’avons pas compris qu’ils voulaient que Macron soit élu avant même le 1er tour alors nous sommes tous bien stupides. Entre le 1er tour et le 2nd tour tout le monde s’y met d’ailleurs. Tous les médias (pas si libres que ça finalement) chantent Macron à tue-tête chaque jour qui passe.

 

Personnellement je trouve que ça ressemble à un lavage de cerveau. On rejette Lepen, et je comprends bien pour quelles raisons. Mais depuis quand un politique français est-il honnête et intègre ? depuis quand un politique français se préoccupe réellement du sort de ce pays? Depuis quand l’intérêt de la France passe-t-il avant ses propres comptes en banque et sa position ? Montrez moi un tel homme politique. Depuis 30 ans que j’écoute la politique française je n’en ai pas vu un seul. Ah si. J’en ai vu un mais il s’est suicidé. Ou en tout cas c’est ce qu’on nous a fait croire à l’époque. Mais depuis… qui ?
Mr Macron n’est ni aussi pur ni aussi désintéressé qu’on veut nous le faire croire.

 

Vais-je voter Macron parce qu’on me le sérine du matin au soir ?
Quelqu’un qui veut détruire davantage le travail en France, créer encore plus de misère et vendre surtout notre pays aux étrangers, je ne peux pas supporter quelqu’un comme ça.
Que ce soit Mr Macron ou Mme Lepen l’avenir s’annonce bien sombre pour tout le monde. de toutes manières ce sera une grande catastrophe quel que soit le président sortant.

 

Je propose que chacun arrête d’écouter la télé, la radio, arrête de lire les journaux jusqu’à dimanche. Que chacun étudie les 2 programmes et fasse son choix en sa propre conscience. Autre que les votes des candidats, voter blanc est aussi envisageable. Ils n’en parlent pas parce qu’ils veulent un vote légitime à 80% environ pour Mr Macron. Mais si Mr Macron est élu à moins de 50% des voix, il est décrédibilisé comme président.

 

Puis il nous faudra être très attentifs aux votes des législatives. Suivant nos votes nous pouvons barrer la route au président… à moins bien sur qu’ils se laissent acheter ce qui malheureusement ne peut être su à l’avance.

 

Mais… je me pose une question : les élections françaises actuelles sont-elles valides alors que plus de 500 mille personnes ont été radiées des listes électorales sans raison et ne peuvent pas voter ?

… … …

 

La réalité peut faire peur. Courage nous sommes tous concernés.

Ceci n’est qu’une partie. La suite à venir si le blog reste ouvert.

L’heure est grave? Non. elle l’a été depuis bien des décennies. Nous avons simplement préféré rester aveugles que de l’accepter.
Oui, ils nous mentent, oui ils nous manipulent. Mais la réalité est là et nous devons l’accepter ensemble pour tous nous en sortir.
Cela semble bizarre de devoir le rappeler. Nous faisons partie des gens qui refusent de se laisser sacrifier pour des illusions et des mensonges.

La règle? Elle est simple mais demande de l’investissement et donc du temps :
Lisez tout ce que vous trouvez, analysez tout ce que vous pouvez et échangez. Vous verrez que tout à coup la réalité fait moins peur quand nous sommes ensemble et que nous agissons ensemble.
Courage à tout le monde. Courage à nous tous et longue vie aux véritables Humains.

Bonne lecture. é_è
Et merci à tout le réseau Voltaire pour ses informations plus réelles que la “normale”.

La France aurait-elle eu vent des attaques du 13/11/2015 ?
http://www.voltairenet.org/article189278.html
Les actions de la France qui ont amené aux attaques terroristes du 13/11/2015
http://www.voltairenet.org/article189275.html

Et le plan des USA. Sommes nous vraiment des poupées sans volonté?
http://www.voltairenet.org/article189306.html

Les terroristes sont stupides au point de laisser des papiers permettant de les identifier ???
Et les citoyens français deviennent des ennemis de l’état Français.
http://www.voltairenet.org/article189291.html

Extrait : « Un acte de guerre contre les populations

Votée en juin 2015, la loi sur le renseignement, ce projet vieux de plus d’une année, nous a été présenté comme une réponse aux attentats de Charlie Hebdo. La loi autorise notamment l’installation de « boites noires » chez les fournisseurs d’accès Internet permettant de capturer en temps réel les métadonnées des utilisateurs. Elle permet également la pose de micros, de balises de localisation, l’installation de caméras et de logiciels espions. Sont soumis à ces techniques spéciales de recherche, non les agents d’une puissance étrangère, mais la population française. Cette dernière est ainsi traitée comme ennemie d’un Pouvoir exécutif, auquel il revient la décision et le « contrôle » de ces dispositifs secrets. Sous couvert de lutte contre le terrorisme, cette loi légalise des mesures déjà en place, mettant à la disposition de l’Exécutif un dispositif permanent, clandestin et quasiment illimité de surveillance des citoyens. L’absence de toute efficacité dans la prévention d’attentats nous montre que c’est bien les ressortissants de l’Hexagone qui étaient l’objet de la loi et non les terroristes. En changeant la nature des services de renseignement, du contre-espionnage à la surveillance des citoyens, cette loi est un acte de guerre idéelle contre ceux-ci. Les massacres qui viennent d’avoir lieu à Paris en sont le réel. »

 

Autres lectures liées

http://www.voltairenet.org/article189244.html

http://www.voltairenet.org/article189279.html

http://www.voltairenet.org/article189260.html
T___T
MMJMS